# Skype Thérapie #

Comme en cabinet, la psychothérapie d’orientation psychanalytique par Skype Thérapie est une écoute libre, exclusive et attentive, sans barrière, sans jugement ni à priori. Cette écoute s’appuie d’abord sur le désir d’écoute (un désir d’enfance) et le travail effectué sur lui même par le psychanalyste (au moins dix années d’analyse). Cette écoute se soutient aussi d’un corpus théorique dense (études, collèges cliniques, recherches, livres, conférences…), enrichie aussi de l’expérience des patients.

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A quoi sert la psychanalyse ?

Je suis invité par le GERED (Groupe d’Entrainement, Relation Ecoute, Désir) à animé un atelier/conférence avec la psychanalyste Paule Plouvier sur le thème : A quoi sert la psychanalyse ?

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A quoi sert la psychanalyse ?

La psychanalyse ça sert à pouvoir travailler et à pouvoir aimer affirmait Freud. Simple et limpide, cette réponse laisse entendre malgré tout une certaine norme : le but de toute vie, d’après la psychanalyse, serait-il d’aimer et/ou de travailler ? De plus quand est-il de notre corps ? La psychanalyse aurait-elle un effet sur notre santé en déplaçant les conflits du réel (le corps) vers le symbolique (langage)… Ou l’inverse ??

« Tu ne céderas pas sur ton désir »… Avec Lacan , la psychanalyse s’affirme comme une éthique du « parler vrai »… Un chemin de liberté. « Savoir y faire avec » sa jouissance, avec ses symptômes… Avec son Sinthome (noyau réel des symptômes après l’analyse)… Composer, ressentir, actualiser ses traumas… Traverser son fantasme, parvenir au désêtre, à un vide (réel) propice à l’émergence de son propre désir… Désirer être désirant, mettre son énergie au service de ce désir, telle serait la visée lacanienne.

La psychanalyse est une pratique, l’association libre dans un cadre précis, un temps précis… Avec l’aide d’un psychanalyste (qui grâce à sa propre analyse peut analyser et dépasser les identifications du transfert – je suis moi aussi amoureux de ma patiente ou je la déteste ?). Cette pratique permet de « débrouiller l’indébrouillable », de traverser les traumas et remettre sa menace de destruction, d’anéantissement à sa place, dans le passé, l’enfance de l’analysant… Grâce au symbolique (la parole) et à l’imaginaire, border, limiter ses effets de corps (douleurs, maladies…).

« Il n’y a pas de rapport sexuel », la complétude n’existe pas, quoiqu’on fasse, psychanalyse ou pas… Ca manque toujours. Impossible donc de prétendre accéder à un point d’équilibre (le boulot, la famille, l’amour, la santé tout va bien)… Ainsi la visée de toute psychanalyse ne sera ni de soigner, ni de combler… Mais bien de permettre par son manque structurel de dépasser les Noms du Père (toutes les projections, injonctions des autres (parents, familles, sociétés…)) pour aller avec son propre désir… Dépasser le cercle, répétitions mortifères de ses symptômes, pour un mouvement en spirale, guidé par sa jouissance… Je désire ce qu’il me manque.

La psychanalyse vise donc un mouvement… Vivez votre vie. On le peut comparer idéalement à la marche… Une suite de déséquilibre qui forme un équilibre.On peut aussi le voir comme les possibles successions, liaisons successives, des pulsions de vie et des pulsions de mort.

Ce voyage psychanalytique qui n’a sans doute pas de fin (sinon la mort elle même) peut nous amener aux sources de la répétition du traumatisme du langage (pourquoi je n’arrête jamais parler ?) ou à interroger les fondements de son narcissisme (pourquoi ai-je besoin d’aimer l’autre ? pourquoi ai-je tant besoin que l’autre m’aime ?), voir même à reconnaître la « faute originelle »… Quoiqu’il en soit, en fin de compte, tout ce dont je souffre est, par structure, ressenti comme… De ma faute malepeste.

Et peut être s’en libérer…

Des vidéos prises sur le vif des ateliers et conférences sont disponibles sur la chaîne :  Jean Godebski – You Tube

Jeux Lacaniens : L’objet a ?

Qu’est-ce, pour vous, l’objet a ?

Bonjour… Pouvez vous me laisser en commentaire ou message privé (sur ma page Facebook), en deux trois phrases : Qu’est-ce que pour vous « l’objet a » ?

Entre paroles d’initiés et vulgarisations sauvages, le malentendu prospère… Evidemment ! Quelques commentaires sur les réseaux sociaux suffisent à comprendre l’étendu de l’incompréhension mutuelle… Et sa fonction essentielle… Peste ! Le langage est, lui aussi, toujours manquant… Et c’est pour cela que nous parlons sans cesse… Saperlotte !

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Jacques Lacan : D’un discours…

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Psychothérapie et Psychanalyse ?

Psychothérapie individuelle d’adulte ou d’adolescent, thérapie familiale, de couples, dessins d’enfant ou analyse des pratiques professionnelles… Différentes thérapies brèves ou analytiques sont employées selon la demande et les besoins.
Une psychothérapie sera plus ponctuelle (quelques séances) pour aborder et dépasser des difficultés repérées. Elle se déroule en face à face avec une présence et une interaction du psychothérapeute plus marquées.

Janus, dieu des passages, des commencements et du temps
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Les nymphéas de Claude Monet

Les nymphéas de Claude Monet (à voir et à revoir à L’Orangerie à Paris) sont l’image même des trois dimensions de la clinique Borroméenne de Jacques Lacan… Une image impossible bien sûr puisque le Réel, par définition, n’a pas d’image !
Claude Monet peint la surface de l’eau (qui peut représenter, imager le symbolique, c’est-à-dire le philtre des mots…) au travers de laquelle nous percevons le fond de l’étang (le Réel recouvert bien sûr par le symbolique, c’est-à-dire le monde recouvert par les mots…) mais cette surface reflète aussi le ciel (l’Imaginaire). Évidemment ces trois plans, trois dimensions, ne sont pas étagés (en bas, en haut et au milieu) mais au contraire inextricablement mêlés… Avec de multiples raccords, trous, fusions…

Les Nymphéas
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Je n’existe plus !

« Faire pour l’autre sans l’autre » est le principe d’optimisation de toutes nos institutions. En généralisant par exemple les protocoles standardisés de soins et de diagnostics, nous ne soignons plus des malades, nous traitons les maladies. Nul besoin d’entendre le patient, il suffit de lister ses symptômes… Nul besoin d’entendre un enfant, il suffit de lister ses besoins !

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Je n’existe plus !

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