Cycle de trois conférences en Janvier 2018 à Nîmes : La mère suffisamment bonne… mais pas trop !?

Janvier 2018 à Nîmes au Petit Théâtre de la Placette –

Notre relation maternelle, précoce, exclusive, structure-t-elle notre psychisme, nos traumatismes, nos fantasmes ? Et au-delà l’organisation même de nos sociétés ? Freud y voyait naître notre pulsion de mort, de haine. Et finalement tous le travail de psychanalyse ne vise-t-il pas à créer un écart entre l’enfant et sa mère… Une autonomie ? Qu’en est-il en Occident avec la fin du Patriarcat ?

Jeudi 11 janvier à 19h30 : La mère suffisamment bonne…

Jeudi 18 Janvier à 19h30 : La relation mère fille : un ravage ?

Jeudi 25 Janvier à 19h30 : Mère fils : une relation impensable ?

Conférence La mère suffisamment bonne Jean Godebski Petit Théâtre de la Placette
Peinture Paula Morgensohn-Becker

Participation aux frais libre

Et pour ne pas trop se prendre au sérieux, une séquence du making off …. elle est bonne !

La mère suffisamment bonne… Ateliers Psy à Montpellier

Ateliers Psy à Montpellier organisés par le GERED (groupe d’entrainement relations, émotions, désir) sur le cycle de conférences :
La mère suffisamment bonne… Mais pas trop  !?

Samedi 2 décembre 2017 de 9H30 à 12H30 :
« La mère suffisamment bonne ? »

Samedi 16 décembre 2017 de 9H30 à 12H30 :
« Mère fille un ravage ? » 

Samedi 6 janvier 2018 de 9H30 à 12H30 :
 «  Mère fils une relation impensable? »

Klimt Mère ateliers jean godebski
G. Klimt Mère et enfants
Ces ateliers psy poseront le cadre psychanalytique, les questions, les contradictions pour co-construire ensemble la réflexion…
 Entrée libre dans la limite des places disponibles à Montpellier, 

chez ANNY SALA. Tel : 06 78 39 19 98

Un extrait pris sur le vif des ateliers psy à Montpellier : La mère suffisamment bonne… … Où s’explicite la différence entre une approche comportementale et psychanalytique de ce sujet : « Venez me voir, je vais vous expliquer comment être une mère suffisamment bonne ! »

Deuxième extrait sur le vif des ateliers psy à Montpellier « La mère suffisamment bonne… » où je décris sommairement les différences entre la théorie de l’attachement et la psychanalyse : Travail sur le comportement ou travail sur les traumatismes, c’est à dire l’inconscient…

Combien de femmes en prison en rapport aux hommes ? Extrait des ateliers psy à Montpellier : La relation mère fille, un ravage ? Où nous cherchons des différences (« structurelles »)  entre les hommes et les femmes… Voir aussi la conférence du 11 janvier 2017.

 Deuxième extrait de l’atelier à Montpellier : Mère fille un ravage ? La femme uniquement aimée : une mère sans sexualité… La Vierge Marie… Diantre !
Le Rwanda… En voiture ! Où nous comprenons que nous sommes tous porteurs de cette pulsion de mort inconsciente, refoulée… Mais prête toujours à resurgir… Diantre ! Troisième extrait de l’atelier psy : Mère fille, un ravage ?
Nouvel extrait de l’atelier psy : Mère-fille un ravage ? Où nous comprenons le travail de clivage de la haine de notre inconscient, travail que fit consciemment Walt Disney pour la mère de Blanche Neige… Afin de rendre l’histoire acceptable par tous !

 En clin d’œil de ce thème universel :
Conférence Jean Godebski Psy La mère
Luis Mariano : Maman…

 

 

Conférence : La mère suffisamment bonne…

Conférence : La mère suffisamment bonne… Jeudi 11 janvier à 19h30 au Petit Théâtre de la Placette, Nîmes –

Avec le complexe d’Œdipe et de Castration, Freud plaçait la séparation mère-enfant au centre de la psychanalyse… Et d‘une possible autonomie psychique. A sa suite, Mélanie Klein, Donald Winnicott et surtout John Bowlby (la théorie de l’attachement) faisait de la relation maternelle l’architecte même de nos structures psychiques. Corps à corps précoce, exclusif, refoulé, lieu de tous les fantasmes et des plus sévères traumatismes (pulsion de mort !)… Que peut-on en dire aujourd’hui, à l’heure où s’efface le patriarcat en occident ?

conférence : la mère jean godebski
Margarita Sikorskaia Image of a Mother

Après une définition de la fonction maternelle (Un nourrisson ça n’existe pas ; La mère crée le désir de l’enfant ; Un processus de dé-fusion), nous nous attacherons à comprendre les tenants de la « relation d’objet » (M. Klein, D. Winnicott, J. Bowlby…) qui mettent la relation mère-nourrisson (et donc le comportement maternel) au premier plan de la construction psychique de l’enfant… Puis nous effectuerons nous aussi, ce « retour à Freud » prôner par J. Lacan qui remet les causes structurelles (Phases orales, annales et génitales ; Psychose, perversion et névrose ; Complexe d’Œdipe et de castration ; Loi du langage ; Transgénérationnel ; Jouissance…) au centre de la construction psychique de tout être parlant. Nous conclurons cette première approche « Une mère suffisamment bonne… Mais pas trop !? » sur la reconnaissance de cette pulsion de mort définie par Freud dans « Malaise dans la civilisation » et son destin différencié selon la fille ou le garçon… Thèmes de ces conférences de Nîmes au Petit Théâtre de la Placette, à 19h30 les trois derniers jeudi de janvier 2017… où j’espère vous retrouver.

Illustration de la conférence : la mère suffisamment bonne…
Arno : Dans les yeux de ma mère

Conférence La mère suffisament bonne Jean Godebski Psychanalyste Psychothérapeute
Arno : Dans les yeux de ma mère

Participation aux frais libre

Conférence : La relation mère fille un ravage ?

Mère fille un ravage ? Jeudi 18 Janvier à 19h30 au Petit Théâtre de la Placette, Nîmes –

La relation mère fille un ravage ? Une « catastrophe » pour Freud, un « ravage » pour Lacan… Comment comprendre la spécificité des relations mère fille ? Entendre l’amour de la Mère et la haine de l’Autre… de la Femme en particulier ? Au-delà de l’ambivalence, nous essayerons de percer le mystère narcissique, parcours singulier d’une fillette devenue femme et peut être mère… par et au-delà de sa propre mère ! Au plaisir de nous y re-confronter, dès janvier 2018, à Nîmes… Avec son corollaire : Mère fils, une relation impensable !

Conférence mère fille un ravage Jean Godebski Psychanalyste
Schiele Mother and child détail

Cette conférence « mère fille un ravage ? » n’a pas pour objet de juger les mères, ni même de leur suggérer d’être suffisamment bonne… Non ! Cette conférence s’intéresse aux filles, car ce traumatisme, ce ravage selon Lacan, est non seulement d’enfance, mais structurel… Et c’est lui que les mères ensuite répète, véhicule, transmette. Montrer le fondement de cette catastrophe (Freud), le destin particulier de cette « hainamoration » des filles envers leurs mères… Car par delà le ravage (détestation de soi !), par delà l’Œdipe féminin (l’absence du Phallus), nous faisons l’hypothèse que cette haine refoulée, primordiale envers les femmes (voir aussi ma conférence  : Mère fils, une relation impensable !) prend racine dans cette pulsion du nourrisson décrite par Freud (Cf. Malaise dans la civilisation)… Cette pulsion de mort qui fonde le destin tragique de l’humanité… Qui nous fonde tous… Fichtre !

Cette conférence s’adresse donc aux filles… A toutes les filles ! Cette conférence ne s’adresse pas aux mères… Car les mères doivent traverser le ravage du à leur propre mère, si elles veulent appréhender leurs relations avec leur fille, avec tous leurs enfants… C’est pourquoi cette conférence s’adresse aussi au fils,.. A tous les fils.

« Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage, Qu’il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils. Voilà que j’ai touché l’automne des idées, Et qu’il faut employer la pelle et les râteaux. Pour rassembler à neuf les terres inondées, Où l’eau creuse des trous grands comme des tombeaux… »
C. Baudelaire.

Participation aux frais libre

Conférence : Mère fils, une relation impensable ?

Jeudi 25 Janvier à 19h30 au Petit Théâtre de la Placette, Nîmes –

La non séparation d’un fils de sa mère est la marque même de la folie (schizophrénie). Et pourtant, les relations mères fils restent un tabou contemporain… Pas d’inceste ! Pas de réflexion ! Pas de relation ! Elles ne sont abordées que par la fonction paternelle, la fonction tiers qui les sépare. Cette difficile séparation d’une mère et son fils, impensable et impensée, n’est-elle pas l’allié le plus sûr de l’oppression des hommes sur les femmes et du patriarcat ? N’est-elle pas la cause même de l’agressivité des hommes envers les femmes, envers la différence, envers l’Autre ?
Nous en débattrons en janvier 2018 à Nîmes…  Avec son corollaire : Les relations mères filles, un ravage ?

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François Godebski Femme bleue

Cette conférence s’adresse aux fils… A tous les fils  ! Cette conférence ne s’adresse pas aux mères… Car les mères doivent traverser le ravage du à leur propre mère, si elles veulent appréhender leurs relations avec leur fils, avec tous leurs enfants… C’est pourquoi cette conférence s’adresse aussi aux filles,.. A toutes les filles.

Participation aux frais libre

Parlons Psy, émission radio

« Parlons Psy » émission radio du 18 juin 2015
De Abram Coen avec Jean Godebski Psychanalyste à propos de son ouvrage : « Le tout dernier enseignement de jacques Lacan, un renouvellement de la clinique ? »

« Le tout dernier enseignement de Lacan est un vaste sujet est en train de de se construire actuellement. Depuis la publication par J. A. Miller en 2005, du 23ème Séminaire de Jacques Lacan (Le Sinthome), on commence à appréhender le « Tout Dernier Lacan ». Il renouvelle complètement la psychanalyse, nous la fait penser autrement. Il apporte des éléments nouveaux, une nouvelle pratique… quelque chose de différent qui maintient en vie la psychanalyse.

Comme le Réel, nos existences n’ont aucun sens… Mais il faut bien que l’on y trouve du sens, les « illusions nécessaires » disait Freud. On veut être, par exemple, animateur de radio ou psychanalyste… On donne un sens, et si on est heureux, ça se passe bien.
On arrive sur un divan, car quoiqu’on fasse, dans toute vie : ça manque toujours ! Il n’y a pas de rapport de sexuel, pas de rapport du fusion, de complétude… Comment l’accepter ? Ce manque construit notre désir et finalement nous fait aller dans la vie… C’est quand on a du mal avec ça que l’on vient voir un psychanalyste. Comment ne pas être écrasé par ce manque mais en faire quelque chose… Comment le rendre fécond, ne pas toujours répéter mais au contraire aller vers des choses nouvelles qu’on ne connaît pas…

La psychanalyse joue avec le deuil , car c’est un deuil de ne plus croire que quelque chose (ou quelqu’un) va nous combler… Accepter pleinement le fait que le manque est une bénédiction.

La psychanalyse est une dynamique… Passer l’état de victime par exemple (c’est la faute des autres, de la crise, des immigrés, de ma femme ou de mon mari…) pour dire : j’ai quelque chose à y faire de ma vie… Je peux prendre en main mon bonheur, travailler à mon bonheur.

Le grand mot du tout dernier Lacan c’est la jouissance. Les choix que nous faisons, les répétitions que nous faisons c’est parce que cela nous fait jouir… Pour écouter, c’est par ici :

 

Psychothérapie et Psychanalyse ?

Psychothérapie individuelle d’adulte ou d’adolescent, thérapie familiale, de couples, dessins d’enfant ou analyse des pratiques professionnelles… Différentes thérapies brèves ou analytiques sont employées selon la demande et les besoins.
Une psychothérapie sera plus ponctuelle (quelques séances) pour aborder et dépasser des difficultés repérées. Elle se déroule en face à face avec une présence et une interaction du psychothérapeute plus marquées.
Une Psychanalyse peut suivre, si le patient en ressent et le besoin et le désir. Elle se déroulera plus fréquemment (mais pas obligatoirement) sur le divan. Le Psychanalyste dans une écoute active, se fera néanmoins moins intervenant, afin de laisser au patient la possibilité de déployer ses associations libres, ses silences, ses émotions…


Janus, dieu des passages, des commencements et du temps

La psychanalyse est une expérience singulière, une découverte de soi-même en profondeur… Un chemin de liberté qui permet à l’analysant de lâcher prise sur ses fantasmes et conflits internes, et de « savoir y faire » avec lui même, avec ses désirs, avec sa vie.
En découvrant une partie de son inconscient, en cernant ses désirs essentiels, le patient renoue avec la possibilité, en toute lucidité, d’un choix singulier… Une quête de sens pour son existence.

Passions et Solitude : deux symptôme d’une structure abandonnique ?

De par son trauma d’abandon, les « abandonniques » n’acceptent pas le manque de toute existence… autrement dit que l’Autre ne les comble pas, ne leur apporte tout le bonheur promis. Passionnés, ils pourraient voir leur « structure » comme une bénédiction, une façon efficace d’être vivant… Mais la passion étant toujours impossible, ils y voient plutôt une malédiction… Une répétition d’abandons puis finalement un destin solitaire (« Seul peut être mais peinard ! »), de manque et d’impuissance.
Comprendre cette structure abandonnique c’est déjà ne plus être victime, et pouvoir agir sur un destin « déjà écrit »… Résorber la souffrance d’abandon, faire le deuil de la complétude, savoir y faire avec ses symptômes.
Tels sont les enjeux de cette conférence.

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Merci à tous les nombreux participants de ces deux PSYKF à Gard ô Vin sur les thèmes complexes du Ravage mère/fille et de la structure abandonnique… Merci de votre enthousiasme, de votre intérêt, et de votre compréhension… Merci à Marie, Rosana et Camille qui nous ont chaleureusement accueillis et au Conteur Bleu pour ses textes toujours percutants. Aux plaisirs de nous retrouver bientôt pour de nouvelles aventures (les relations mère/fils), la vita bella… Jean Godebski.


Premier extrait d’une conférence de Jean Godebski psychanalyste psychothérapeute à Nîmes : Passions et Solitude, deux symptômes d’une structure abandonnique ? Une mère s’en va… J’ai eu une enfance très heureuse !


Pour les abandonniques, le couple représente le paradis inaccessible mais aussi l’enfer même… Deuxième extrait de la conférence de jean Godebski psychanalyste psychothérapeute à Nîmes : Passions et solitude, deux symptômes d’une structure abandonnique ? Ici le couple c’est l’enfer !

Passions et Solitude, deux symptômes d'une structure abandonnique ? Jean Godebski psychanalyste psychothérapeute
Conférence Passions et Solitude Jean Godebski

Mère fille, un ravage ?

21 février 2017, Gard O Vin à Nîmes 

Jean Godebski, Psychanalyste psychothérapeute à Nîmes,
présente son PSYKF : Les relations mère fille, un ravage ?
Une « catastrophe » pour Freud, un « ravage » pour Lacan… Comment comprendre la spécificité des relations mère fille ? Entendre l’amour de la Mère et la haine de l’Autre… de la Femme en particulier ? Au-delà de l’ambivalence, nous essayerons de percer le mystère narcissique, parcours singulier d’une fillette devenue femme et peut être mère… par et au-delà de sa propre mère ! Au plaisir de nous y confronter, mardi 21 février à 19h18, Gard ô Vin, 3 place du Marché, 30000 Nîmes… Entrée Libre, venez nombreux !

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Merci à toutes les participantes (et participants) de ce premier PSYKF à Gard ô Vin sur ce thème si difficile du Ravage… Merci de votre intérêt, de votre patience, et de votre compréhension… A mercredi prochain pour revenir sur le thème « Passion et Solitude : deux symptômes d’une structure abandonnique ? ».Aux plaisirs de vous y retrouver, Jean Godebski.

Les nymphéas de Claude Monet

Les nymphéas de Claude Monet (à voir et à revoir à L’Orangerie) sont l’image même des trois dimensions de la clinique Borroméenne de Jacques Lacan… Une image impossible bien sûr puisque le Réel, par définition, n’a pas d’image !
Claude Monet peint la surface de l’eau (qui peut représenter, imager le symbolique, c’est-à-dire le philtre des mots…) au travers de laquelle nous percevons le fond de l’étang (le Réel recouvert bien sûr par le symbolique, c’est-à-dire le monde recouvert par les mots…) mais cette surface reflète aussi le ciel (l’Imaginaire). Évidemment ces trois plans, trois dimensions, ne sont pas étagés (en bas, en haut et au milieu) mais au contraire inextricablement mêlés… Avec de multiples raccords, trous, fusions…

Les Nymphéas
Les nymphéas – Claude Monet

Certes c’est impossible de peindre trois surfaces (fond, surface de l’eau, ciel) sur la même surface… Cette illusion, ce tour de force de Monet est sans doute la meilleure image possible des trois dimensions Réel, Imaginaire et Symbolique.